Patrimoine Kerlazien

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Patrimoine

PATRIMOINE DE KERLAZ

Eglise (source patrimoine des communes du Finistère, éditions Flohic) et diocèse de Quimper, nouveau répertoire des églises et chapelle par René Couffon 1988.

 

Croix (sources : atlas des croix et calvaires du Finistère. Yves-Pascal Castel, 1980)

 

Enclos paroissial

 

PORCHE 1572-1576

Granit : église Saint Germain

L’église comprend une nef de trois travées, un transept spacieux et un chœur peu profond.

A l’intérieur, les dates de 1588 et 1603 ont été trouvées sur le mur nord de la nef, et l’une des verrières disparues portait la date de 1541. La tour surmontée d’une flèche est datée de 1630 et elle est flanquée de deux tourelles. L’une est ronde et renferme un escalier, l’autre est hexagonale.

 

NOTRE DAME DE TREGURON

1563

La vierge allaitante porte l’Enfant Jésus sur son bras gauche et lui présente le sein droit, dont elle serre le téton entre le pouce et l’index. Les bras du Christ sont dans la même position que ceux de sa mère. Cette statue ressemble à celles des chapelles de Quillidoaré à Cast et de Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle à Locronan.

 

SAINT-MICHEL : XVIe siècle

 

Saint-Michel brandit au-dessus de sa tête une épée de feu et écrase d’un pied un dragon. En effet, il n’est pas seulement un archange, mais aussi le chef de la milice céleste et le défenseur de l’Eglise. C’est également lui qui pèse les âmes au jour du jugement dernier. A la différence de Saint-Georges, qui combat également le dragon, symbole du mal, Saint Michel n’est jamais représenté à cheval.

 

PERE MAUNOIR

1917

Ce vitrail représente le jésuite Julien Maunoir (1606-1683) en train de prêcher, en 1658, au pied du calvaire du cimetière de l’église de Kerlaz Haut Breton, le père Maunoir est envoyé en Cornouaille où il est nommé enseignant des collèges de Quimper. Il y découvre des populations livrées à la superstition et parlant une autre langue que la sienne. Il devient l’un des grands missionnaires de la base Bretagne et œuvre pour l’apprentissage de la langue bretonne. Le vitrail présente des femmes qui portent la coiffe traditionnelle, tandis que les hommes sont en bragou braz.

 

LEGENDE DE LA VILLE D’YS

1917

Ce vitrail évoque le moment où, les eaux submergent la ville d’Ys, le roi Gradlon et sa fille Dahut se sauvent en compagnie de saint Guénolé, sur une même monture. Le cheval peine, et Guénolé ordonne à Gradlon d’abandonner aux flots sa fille qui a livré à Satan les clefs des écluses de la ville. La tradition place la ville légendaire d’Ys dans la baie de Douarnenez.

 

LA PERSECUTION REVOLUTIONNAIRE

1918

Un ensemble de trois vitraux évoque des aspects de la persécution du clergé pendant la révolution. L’un d’entre eux représente la dernière messe célébrée, en janvier 1793, par l’abbé le Garrec dans une grange du village de Caouët, alors qu’une partie des hommes est armée. Les vêtements des personnages sont les habits typiques du Porsay.

 

ARC DE TRIOMPHE

1558

Cette porte monumentale donne accès au cimetière. Son arcture en plein cintre se termine par un arc en accolade ;  des statues de saint Yves et de saint Germain sont abritées dans des niches sur chacun des côtés.